lire est un plaisir les poèmes sont des merveilles

20 mars 2014

mon frère a disparu ch 1

bonjour je vais partager une histoire avec vous jespère quelle vous plaira.

 

 

Les personnages

 

blandine

romain

mathieu

la sorcière

 

chapitre 1: Une belle  machine 

Le mercredi,comme mes parents travaillent,je garde romain ,mon petit frère, toute la journée. Quelle galère! Du haut de ses six ans, c'est un vrai tyran. Je DE-TES-TE les mercredis. Aujourd'hui. c'est encore pire: c'est le premier jour des vacance, alors je vais jouer les baby-sitters toute la fin de la semaine!! Autant dire que je suis d'une humeur massacrante. Sur le trottoir de notre immeuble, les locataires ont déposé leurs monstre.Vous savez: une fois par mois, on se débarrasse d'un tas d'objets très encombrants. Je jette un coup d'oeil méchant du coté de romain. Je le laisserais bien au milieu de tout ce fratas, mais j'abandonne très vite cette idée. Mes parents n'apprécieraient pas! Curieuse,je regarde tout cet amoncellement. Des corbeilles en osier s'empilent contre des saladiers tout ébréchés,un camion tiens d'aplomb sur une pile de cartoons et c'est là,coincée entre une poêle à frire et un dentier de vampireque je le repère, une antique machine à écrire,couleur ébène.

- dépèche-toi, blandine ! rouspète Romain, en me tirant par la main.   Quel casse-pieds ! je lui colle la machine dans les bras. Si elle est en état de fonctionner, je vais inventer une histoire très chouette. j'imagine déja le titre: Mon frère dévoré par une créature extra-terestre!

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21 février 2014

pour tout les fan de chevaux

Dans peu de temps j'exposerai un livre sur le blog ( les secrets du poney-club 

Posté par coralinerio à 19:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 février 2014

Momo le petit prince des bleuets

petit conseille

si vous adorer lire

je vous conseille de ne pas acheter ce roman

Momo le petit prince des bleuts

car il est a mourire d'ennuis

je les lu avec mon collège

alors que se livre est prévu pour les enfants de la primaire !!!!

alors svp n'acheter pas se livre si vous ne voulez pas vous faire avoir

Posté par coralinerio à 19:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]

présentation

bonjour je m'appelle coraline!!

sur ce blog vous pourrez lire des histoire coute et longue sur different thème

vous pourrez aussi lire ou relire des poème connu (charles baudelaire)ou des extraits.

Vos avis m'aiderai beaucoup et je ferais en sorte  de satisfaire au mieux vos exigence.

                                                   

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Charles Baudelaire (les fleurs du mal)

je vous invite a lire se poème qui a beaucoup de partie et qui est le plus long de charles baudelaire 

bonne continuation!!!

 

 

Au Poète impeccable
Au parfait magicien ès lettres françaises
A mon très-cher et très-vénéré
Maître et ami
Théophile Gautier
Avec les sentiments                            
De la plus profonde humilité
Je dédie
Ces Fleurs maladives
C.B.

 

   

Au Lecteur

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Aux objets répugnants nous trouvons des appas ;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas ! n'est pas assez hardie.

Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,

II en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde ;

C'est l'Ennui ! L'œil chargé d'un pleur involontaire,
II rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère !

 

 

SPLEEN ET IDEAL

I - Bénédiction

Lorsque, par un décret des puissances suprêmes,
Le Poète apparaît en ce monde ennuyé,
Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes
Crispe ses poings vers Dieu, qui la prend en pitié :

- " Ah ! que n'ai-je mis bas tout un noeud de vipères,
Plutôt que de nourrir cette dérision !
Maudite soit la nuit aux plaisirs éphémères
Où mon ventre a conçu mon expiation !

Puisque tu m'as choisie entre toutes les femmes
Pour être le dégoût de mon triste mari,
Et que je ne puis pas rejeter dans les flammes,
Comme un billet d'amour, ce monstre rabougri,

Je ferai rejaillir ta haine qui m'accable
Sur l'instrument maudit de tes méchancetés,
Et je tordrai si bien cet arbre misérable,
Qu'il ne pourra pousser ses boutons empestés ! "

Elle ravale ainsi l'écume de sa haine,
Et, ne comprenant pas les desseins éternels,
Elle-même prépare au fond de la Géhenne
Les bûchers consacrés aux crimes maternels.

Pourtant, sous la tutelle invisible d'un Ange,
L'Enfant déshérité s'enivre de soleil
Et dans tout ce qu'il boit et dans tout ce qu'il mange
Retrouve l'ambroisie et le nectar vermeil.

II joue avec le vent, cause avec le nuage,
Et s'enivre en chantant du chemin de la croix ;
Et l'Esprit qui le suit dans son pèlerinage
Pleure de le voir gai comme un oiseau des bois.

Tous ceux qu'il veut aimer l'observent avec crainte,
Ou bien, s'enhardissant de sa tranquillité,
Cherchent à qui saura lui tirer une plainte,
Et font sur lui l'essai de leur férocité.

Dans le pain et le vin destinés à sa bouche
Ils mêlent de la cendre avec d'impurs crachats ;
Avec hypocrisie ils jettent ce qu'il touche,
Et s'accusent d'avoir mis leurs pieds dans ses pas.

Sa femme va criant sur les places publiques :
" Puisqu'il me trouve assez belle pour m'adorer,
Je ferai le métier des idoles antiques,
Et comme elles je veux me faire redorer ;

Et je me soûlerai de nard, d'encens, de myrrhe,
De génuflexions, de viandes et de vins,
Pour savoir si je puis dans un cœur qui m'admire
Usurper en riant les hommages divins !

Et, quand je m'ennuierai de ces farces impies,
Je poserai sur lui ma frêle et forte main ;
Et mes ongles, pareils aux ongles des harpies,
Sauront jusqu'à son cœur se frayer un chemin.

Comme un tout jeune oiseau qui tremble et qui palpite,
J'arracherai ce cœur tout rouge de son sein,
Et, pour rassasier ma bête favorite
Je le lui jetterai par terre avec dédain ! "

Vers le Ciel, où son œil voit un trône splendide,
Le Poète serein lève ses bras pieux
Et les vastes éclairs de son esprit lucide
Lui dérobent l'aspect des peuples furieux :

- " Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance
Comme un divin remède à nos impuretés
Et comme la meilleure et la plus pure essence
Qui prépare les forts aux saintes voluptés !

Je sais que vous gardez une place au Poète
Dans les rangs bienheureux des saintes Légions,
Et que vous l'invitez à l'éternelle fête
Des Trônes, des Vertus, des Dominations.

Je sais que la douleur est la noblesse unique
Où ne mordront jamais la terre et les enfers,
Et qu'il faut pour tresser ma couronne mystique
Imposer tous les temps et tous les univers.

Mais les bijoux perdus de l'antique Palmyre,
Les métaux inconnus, les perles de la mer,
Par votre main montés, ne pourraient pas suffire
A ce beau diadème éblouissant et clair ;

Car il ne sera fait que de pure lumière,
Puisée au foyer saint des rayons primitifs,
Et dont les yeux mortels, dans leur splendeur entière,
Ne sont que des miroirs obscurcis et plaintifs ! "

 

j'ai racourcit considérablement ce poème car je pense que aucun d'entre vous aurait eu le courage de le lire jusqu'au bout.

 

 

Posté par coralinerio à 18:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

mon poème

bonjour je vais vous montrer un poème que j'ai fais moi m'aime mon préférer a dire vrai.

 

 

un père est censé vous aimer

et non vous detester

un père est censé vous chérir

et non vous haïr

un père est censé vous donner du courage

et non de la rage

un père est centé vous regarder

car vous ete sa fille

et non vous ignorer

comme une vulgaire brindille

que l'on écrase quand on passe devant

alors quevous ête son unique enfant

 

svp dîte se que vous en penser.

 

 

Posté par coralinerio à 18:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]